antonia-histoires

Lundi 3 avril 2006

 

 

 

 

Week-end d'épreuves coquines 4

 

 

 

Au milieu de notre chambre, quasi-nue, les yeux bandés à mon initiative, les boules de G au fond de moi, je m'attendais à des minutes torrides...

 

Je n'ai pas attendu longtemps. Stéphane me fit mettre doucement à genoux les jambes écartées. C'est alors qu'il me prit les mains, me les plaça dans le dos, au niveau des reins et j'entendis le cliquetis des menottes se refermer sur mes poignets. Ce coup-ci c'était sérieux, je m'étais entièrement offerte, plus moyen de me libérer. Quand c'est un foulard qui me lie les mains, j'ai toujours l'impression qu'en tirant un peu je me libère; c'est encore un jeu, mais là, le métal froid aurait raison de ma force. En achetant ces menottes ne l'avais-je pas choisi ?  Je m'étais livrée...

 

 

 

 

 

 

Mais Stéphane ne s'arrêta pas; il plaça entre mes jambes un objet qui correspondait à l'écartement de celles-ci, puis me  relia les chevilles par l'autre paire de menottes. Il termina cette séance  en reliant mes mains et mes pieds menottés par la chaînette prévue à cet effet. Il l'attacha de façon tellement courte que je dus me cambrer légèrement en arrière, les fesses posées sur le support qui me maintenait les cuisses ouvertes. La position était suffisamment confortable pour que je reste ainsi quelques temps.

 

 

 

Quelques clichés furent fait...

 

 

 

La musique continuait sa mélodie tandis que je sentis une main me caresser l'arrondi des seins, le creux du ventre, le cou, le haut des joues, les cheveux....J'oublie certainement car je crois que tout mon corps fut enflammé par les caresses, y compris les lèvres qui ruisselèrent de plaisir.

 

Que n'accepterait pas une femme pour être ainsi honorée de caresses ?

 

 

 

Tous ces délices durèrent de longues minutes inoubliables. j'étais au bord de l'explosion jouissive. Mais Stéphane s'arrêtait volontairement avant que je ne rende les armes. Il du alors se placer devant moi légèrement au-dessus de mon visage, sa verge à hauteur de ma bouche. Vous aurez deviné que sans me faire prier j'engloutissais cette queue tendue et raide en m'efforçant d'en tirer du jus. Malgré le peu d'amplitude de mes mouvements, le pompage que j'effectuais avec application ne tarda pas à produire de l'effet : je sentis un jet brûlant et acre se projeter sur mon palais tandis que Stéphane rugissait de plaisir. Par fierté, j'avalais l'intégralité de son jus, je savais que Stéphane adorait que j'aille jusqu'au bout...

 

Je reçus de vifs compliments de mon chéri pour ma "prouesse divine".

 

Après quelques instants de silence, je sentis que Stéphane avait décidé de m'ôter les boules de G. Il tira délicatement sur la ficelle jusqu'à ce que les deux boules s'échappent de moi. Je dois reconnaître que le passage de mes lèvres était particulièrement glissant du fait de mon plaisir.

 

Une minute plus tard, je perçus un objet dur à l'entrée de mon vagin. Stéphane me dit juste : "voici ton heure" et en prononçant cette phrase, il me pénétra de ce qui devait être le gode. Sa grosseur me ravit et je me mis à imaginer ma position. Je n’eus guère de temps pour me noyer dans mes rêves car Stéphane enclencha le mode vibratoire du gode et me caressa les seins de ses mains libres.

 

La découverte fut inouïe…Je n’offrais aucune résistance à ses soins et me répandais rapidement sans rien retenir. Les vibrations m’emportèrent. Mon bas ventre se contracta avant de se relâcher. Les gouttes coulaient de mes lèvres, je le sentais, j’étais heureuse. C’était mon nectar qui s’écoulait. Jamais je n’aurai cru que j’étais capable de jouir dans cette position et sous l’effet d’un gode. Est-ce le fait de l’avoir moi-même choisi qui m’a libéré de mes appréhensions ? En tout cas, j’ai vraiment découvert une nouvelle forme de plaisir ; c’était la première fois, ce ne fut pas la dernière…

 

 

 

Après cette jouissance, j’avais un peu perdu ma pleine conscience.

 

Stéphane me libéra de mes entraves, me rendit la vue et m’allongea sur le lit de notre chambre. Dans un ultime effort, il m’enfourcha de son dard endurci pour exploser une dernière fois en fois. La fatigue nous terrassa et l’on s’endormit dans cette position : lui dans moi et moi autour de lui…

 

 

 

La nuit fut bonne, reposante et longue. Ce n’est qu’à 10 h 00 que nous émergeâmes….

 

Après un brin de toilette et un rangement de nos affaires (notre chantier était grand et fourni : gode menotte, foulard, vêtements…) ; nous étions prêts pour le retour mais avant nous avions une invitation à honorer.

 

Ma tenue vestimentaire était des plus simple : une robe noire courte à fines bretelles avec des fleurs discrètes et c’est tout….Mes escarpins à talon haut. J’étais vite prête….Mes jambes étaient nues, mes cuisses aussi. Les poils de mon pubis frottaient le tissus de la robe. Mes seins flottaient légèrement quand je marchais ; le décolleté en v plongeait assez profondément. Les tétons, par moment, pointaient à travers l’étoffe. Mes épaules étaient découvertes sous le soleil chaud de midi.

 

 

 

Armés de nos bagages nous quittâmes l’hôtel pour sauter dans un taxi. Stéphane donna au chauffeur un petit papier sur lequel était écrite l’adresse de nos hôtes. Le voyage dura peu de temps mais il permit à Stéphane de me préciser une règle qui me rassura : «nous n’y allons pas pour faire de l’échangisme ». J’étais rassurée car j’étais clairement inquiète sur la tournure de cette invitation avec notamment l’homme du couple que j’avais senti particulièrement entreprenant…Je fis comprendre mon soulagement à Stéphane.

 

 

 

En revanche, je me posais toujours la question de l’opportunité que j’allais pouvoir saisir pour réaliser mon engagement pris : un strip-tease intégral en dehors de l’hôtel avant dimanche soir.

 

Désormais, nous n’étions plus dans l’hôtel, chaque instant qui passait, sans que j’en profite, amenuisait mes chances de réussite…

 

Nous arrivâmes à une villa plutôt cossue. Après avoir sonné au portail, nous fûmes accueillis par mon ancien cavalier. Il nous conduisit au bord d’une piscine où une table de salon était installée et garnie d’un apéritif copieux. Sa femme finissait de déposer quelques plats de toasts. Les présentations furent faites : elle s’appelait Carla et lui Roberto.

 

Nous nous sommes désaltérés et avons grignoté quelques amuse-gueule délicieux.

 

Soudain Carla en prenant l’avant bras me proposa d’aller nous baigner. Je n’eus pas vraiment le choix. Mais, je dois reconnaître que piquer une tête dans l’eau ne me déplaisait pas.

 

Tandis que les deux hommes continuaient à discuter nous nous approchâmes de la zone de bronzage près de la piscine. Carla, dans une élégance naturelle et sans hésitation, souleva sa robe et la fit passer au-dessus de sa tête. Elle me tournait le dos. Prise par le mouvement, je fis de même. J’étais ainsi en train de réaliser mon strip-tease. Je ne l’avais pas envisagé ainsi mais c’était fait ; l’occasion était là je l’avais saisie. Rien n’avait échappé à Stéphane qui lorgnait du coin de l’œil et me vit me mettre nue ; il me fit un clin d’œil pour bien me montrer qu’il n’avait pas manqué une miette du spectacle offert. Carla, comme la première fois ne portait ni sous-vêtements ni  maillot de bain. Le spectacle était donc double d’autant plus que Carla avait de réels atouts. Nous étions à égalité de nudité. Carla se retourna et me complimenta sur mes formes et remarqua mes deux brillants aux lèvres et ma pierre au nombril. Elle trouva cela très raffiné et me demanda s’il s’agissait d’un percing ou d’un bijou qui se clipse. Je répondis que tout ce clipsait. La suite de sa phrase me permis de comprendre son intérêt pour ce détail  « moi aussi au début j’avais des clips mais depuis trois mois Roberto m’a demandé de me percer les lèvres pour y mettre un anneau à chacune. Je n’ai plus le droit de les quitter mais ils font partie de moi maintenant ». En effet, elle portait deux anneaux d’argent pendus à ses lèvres charnues et lisses comme les miennes. En revanche, elle était entièrement épilée ce qui faisait encore davantage ressortir ses deux bijoux.

 

Avant que n’ai pu lui en demander plus elle avait plongé dans l’eau où je la rejoignais. Que c’était bon de se baigner mais c’était la première fois depuis longtemps que je me baignais nue avec une autre femme nue aussi. La dernière fois devait dater de mon enfance avec mes sœurs. Le contextes était bien différent…Nous sortîmes assez rapidement pour nous faire sécher au soleil allongée sur les chaises longues. Je n’étais pas très à l’aise pendant tout ce temps : j’étais nue, aux côté d’une femme dont je ne savais rien et devant un homme avec qui j’avais dansé une fois…En temps normal, je n’aurai jamais accepté toutes ces circonstances.

 

Stéphane ne semblait pas du tout ennuyé ; je le voyais entrain de disserter gaiement avec le maître de maison en  nous regardant de son œil un peu lubrique.

 

Soudain Roberto s’adressa en espagnol à Carla par une phrase interrogative que je ne compris pas. Carla réfléchit un instant avant de répondre et acquiesça de la tête. Elle se leva et m’invita à rentrer à l’intérieur accompagnées de Roberto et Stéphane. Après avoir traversés quelques pièces joliment meublées nous empruntâmes un escalier pour descendre à un sous-sol et entrer dans une pièce munie d’une multitude d’objets. Carla se retourna vers moi pour me dire qu’elle allait jouer avec Roberto à la « soumise inversée ». Je fus assez effrayée d’entendre ce terme. Roberto nous invita à nous asseoir sur des chaises d’où nous allions voir la suite. Subitement j’étais inquiète de la suite d’autant plus que je voyais bien que beaucoup d’objet autour de moi étaient en fait des gadgets SM. Je m’assis à coté de steph sur un siège confortable en cuir noir dont la fraîcheur provoqua un frisson à tout mon corps en partant des fesses.

 

 

 

La suite me surpris un peu par son déroulement : je m’attendais à voir Roberto soumettre Carla mais en fait c’est Carla qui donna les ordres à Roberto pour qu’il la soumette. C’était elle qui choisissait ses supplices. Elle demanda d’abord à avoir les yeux bandés puis les mains liées à des menottes suspendues en l’air.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle se retrouva donc nue, les bras étirés légèrement vers le haut avec un bandeau sur les yeux. Je m’aperçus de nouveau que Carla était vraiment une belle femme, bien formée et très bien proportionnée. Steph devait se régalée. Elle avait une plus belle peau que la mienne, sans défaut et hâlée par le soleil de Séville. Inutile de préciser qu’aucune trace de vêtement ne venait ternir le bronzage uniforme jusque dans les moindres intimités….

 

 

 

Elle exigea ensuite de se « faire pénétrer par un vibro jusqu’à l’orgasme ». Roberto sans hésiter se saisit d’un gros vibro posé sur un table, le suça une fois dans sa bouche et l’enfonça sans ménagement dans la chatte de Carla qui s’ouvrit instantanément. Il n’actionna pas le bouton tout de suite et fit signe à Steph de s’approcher en silence pour venir pousser le bouton du vibro qui allait déclencher les caresses. Steph se leva, s’approcha et pressa ce bouton sans se faire prier. J’étais un peu jalouse : il était entrain de donner du plaisir à une autre femme qui ne le savait pas et sans la toucher.

 

 

 

Carla, rompue probablement à ce genre de jouissance, elle ne tarderait pas à rugir mais elle semblait contrôler et faire durer. Elle réclama alors que deux pinces lui soit posées sur les tétons. Roberto en attrapa deux qui n’était pas en fer mais dont le bout était légèrement cranté et un poids les prolongeait. Il s’approcha des deux mamelons, les caressa délicatement comme pour les faire durcir. Le résultat fut probant, je les vis se tendre en même temps que la respiration de Carla s’accélérait. Puis, soudainement, Roberto se tourna vers moi, s’avança en ma direction et me remit entre chaque main une des deux pinces. Il fit un léger signe de la tête en direction de Carla l’ordre était clair : c’était à moi d’aller les poser. Je ne bougeai pas mais Steph approuva de la tête. Cette approbation sonnait comme un deuxième ordre supérieur au premier. Je me levai donc en me dirigeant lentement vers Carla. Arrivée devant elle, mes pensées se bousculaient : j’allais pour la première fois toucher une femme pour lui causer une douleur mais c’était elle qui réclamait sa souffrance. Je comprenais alors l’expression « soumise inversée ». C’était presque moi qui devenait soumise : je devais exécuter des ordres mais la victime était celle qui donnait les ordres. J’étais perdue mais sans penser plus j’ouvris une pince ; je l’approcha du téton ; le recouvris des dents acérées de la pince puis je lâcha la pression sur les branches de la pince. Je vis alors à quelques centimètres de moi les petites dents s’enfoncer dans la chair brune du téton. La bouche de Carla s’ouvrit sans un bruit, son corps se tendit puis elle sourit comme si elle était comblée. Son sein était si ferme qu’il ne ploya pas sous le poids.

 

 

 

 

 A la deuxième pince, elle eut la même réaction, mais son sourire fut plus satisfait encore. Trois secondes plus tard, elle jouissait devant moi comme si elle avait attendu que les pinces lui soient posées pour libérer son plaisir. J’étais admirative de la maîtrise de Carla sur son corps et ses plaisirs.

 

 

 

 

Je venais de recevoir une grande leçon et pris conscience de la route qu’il me restait à parcourir. Cette femme était vraiment FEMME , elle commandait son plaisir, elle jouissait au moment qu ‘elle voulait et transformait les sévices en caresses qui la rapprochaient de l’explosion.

 

 

 

Un peu sous le choc, et envahie par ce que je venais de voir je pris un bandeau et deux pinces-anneaux avec chaînette sur la table. Sous le regard étincelant de Stéphane, je me recouvris les yeux du bandeau et me mis moi-même sur mes propres tétons les deux anneaux en enserrant fortement mes chairs. J’ai fermé les yeux pendant un long instant tellement la douleur fut vive. Mais je parvins à réprouver un cri. Une fois recentrée sur moi-même, je saisis la chaînette et la tendis en direction de Stéphane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moi aussi, je voulais montrer ma capacité à prendre sur moi et à respecter mes engagements de prisonnière. Stéphane me félicita à haute voix et me conduisis en tirant sur la chaînette hors de la pièce au soleil. Curieuse sensation d’être en laisse par les seins et par ses soins…

 

 

Une fois sous le soleil brûlant il m’ôta le bandeau pour que je me vois prisonnière par les tétons. Il me dit « regarde toi ma prisonnière, tu es la plus belle, la plus courageuse et la plus fidèle à tes engagements. Je suis fière de toi et à compter de maintenant tu es   libérée ».

 

 

 

 « Mais ne l’étais-je pas déjà avant ? »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je me suis surprise moi-même à être allée aussi loin. Jamais avant cette aventure je m’en serai crue capable et je n’en aurai eu envie. C’est curieux, pendant ce WE, j’ai l’impression de ne pas avoir été tout le temps moi-même ou bien, peut-être, que je me connaissais mal finalement.  Avant je pensais qu’être attachée revenait à être considérée comme un objet sexuel uniquement. Je ne voulais pas de cette sexualité.

 

 

 

Pendant ces deux jours, j’ai compris que même attachée, j’étais respectée par Stéphane et j’ai découvert en rencontrant brièvement Carla que je pouvais apprendre à diriger mon plaisir bien plus que je ne le faisais. S’ouvre à moi désormais un champ inattendu de progrès vers une sexualité et un plaisir plus complet et moins routinier.

 

 

Stéphane voulait que je découvre l’art d’être prisonnière, j’ai découvert bien plus : celui d’être une femme épanouie dans son plaisir ET LA PUISSANCE DE LA LIBERTE DANS SA SEXUALITE.

 

 

 

 

 

A toutes les femmes…

 

 

 

 

 

Antonia

 

 

du_antonia@yahoo.fr
Par antonia
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Lundi 3 avril 2006

 

 

 Un week-end d’épreuves coquines (suite 3)

 

            Le temps allait passer très vite.

 

            En me dirigeant vers la salle de bain, je passais devant un grand miroir et je me suis regardée nue ou presque. Pour la première fois je me voyais avec mes trois nouveaux bijoux intimes. Le charme y était. Spontanément , je n’aurais jamais mis des ornements pareils mais une fois parée, je ne trouvais pas cela moche. Cela fait tout de même drôle de voir ses lèvres épilées et quelques jours plus tard avec deux beaux brillants étincelants. Le bijou de nombril était un peu plus gros et se composait d’une pierre bleue comme mes yeux. Était-ce un clin d’œil ?

 

 

            Rapidement je me douchais à l’eau froide pour me raffermir mes chairs. Un petit brushing, un trait de maquillage, une touche de vernis…Je me plonge dans mes nouveau vêtements en espérant qu’ils auront l’effet escompté et que mes engagements seront respectés. D’abord le bustier moulant, la jupe courte ensuite, les hauts escarpins, aucun sous-vêtement... le grain de beauté est visible. J’enfile le boléro et me voilà prête…

 

 

 

            Ainsi vêtue, je fais quelques pas dans la chambre, j’arrive à marcher sans problème et je me sens bien ; mais personne ne me regarde…Tout sera différent dans quelques instants.

 

 

 

            Je me lance ; c’est parti. Avec une fausse assurance, je sors de la chambre, descends de la chambre, sans croiser personne. Je me dirige immédiatement vers la terrasse. Le premier à me voir est Stéphane qui montre un franc sourire de satisfaction et me glisse dans l’oreille « tu es la plus belle, chérie. La soirée va être magnifique ». Cela n’est pas déplaisant d’entendre ce genre de compliments.

 

Il me prend une main, et la pose sur le grain de beauté de ma jambe découverte en susurrant « l’engagement semble respecté sur ce point… ». Premier ouf de soulagement pour moi ; mais la pression est là et Stéphane ne laissera rien passer, c’est certain.

 

            Nous sortons dehors, hélons un taxi et nous glissons dedans. Stéphane lui donne une direction avec un nom qui ressemble si j’ai bien compris à celui d’un restaurant. Nous voilà partis. Assis sur notre banquette à l’arrière, Stéphane ne reste pas longtemps inactif : il me pose une main sur un genou et la remonte en prenant soin de m’écarter les jambes. Mes cuisses frissonnent au passage de ses doigts. Rapidement la progression se poursuit pour arriver à mon mont Vénus lissé. Il me complimente à nouveau sur mon respect des consignes (pas de culotte sous la jupe pourtant minie) et me masse les lèvres du bout de ses doigts agiles. Il sait que j’adore cela. Mon intimité s’humidifie d’autant plus qu’il me pénètre d’un doigt puis deux…Je suis gênée de devoir être ainsi caressée dans un taxi dont le chauffeur ne semble pas dupe mais ne dit rien. Je tente en vain de serrer les jambes mais je comprends rapidement que je n’ai pas le droit. Ma respiration s’accélère progressivement, où va t’il s’arrêter ? Je commence à me rendre compte que je vais fondre sur place et je décide d’arrêter de résister et me laisse aller. Des décharges électriques parcourent mon corps, tous mes muscles se tendent en se contractant ; je faillis en me mordant un doigt pour ne pas hurler. Mes cuisses s’inondent, j’ai tenté de montrer le minimum de mon plaisir au chauffeur mais il a dû comprendre. Stéphane, le sourire aux lèvres m’embrasse et me glisse un kleenex pour éponger mes flots. Chaud début de soirée.

 

Rapidement nous arrivons devant un restaurant en plein centre ville dans une petite rue ; Stéphane paye et nous sortons du taxi. Je tente si bien que mal de masquer le trop plein d’émotions que je viens d’avoir. En descendant du taxi je rebaisse ma mini-jupe que Stéphane m’a fait remonter pendant le trajet. Nous rentrons dans ce restaurant très accueillant et très chic. Une musique m’envahit tout de suite et dans une relative pénombre, des couples dansent sur un petit coin de piste prévu à cet effet.

 

            Notre table est réservée, le serveur me propose de me prendre mon boléro, je me laisse faire et retrouve ainsi en bustier-jupe. Je n’ai pas froid tellement le voyage a été torride et l’air doux.

 

 

 

            Nous mangeons paisiblement et la soirée s’engage tranquillement. Entre les plats, Stéphane m’invite à quelques pas de danse. Tout cela se révèle très agréable. Juste après avoir commandé le dessert notre voisin de table lointaine ( nous ne l’avions guère remarqué jusqu’alors) se présente à nous et en s’adressant à nous deux, demande dans un français approximatif si Stéphane l’autorise à danser quelques mouvements avec moi.  Sur le coup, Stéphane ne répond pas immédiatement puis fait un signe approbatif de la tête. Mon futur cavalier propose à Stéphane en retour d’inviter sa compagne qu’il nous désigne de la main. Elle est encore assise. C’est une belle femme, mince, très brune et bronzée enveloppée dans une courte robe fourreau noire. Le marché semble conclu sans que j’ai pu m’exprimer. Je me  retrouve donc à saisir la main tendue d’un inconnu qui m’invite à danser avec le consentement de mon mari. Curieux. Je n’ai pas du tout envie d’être prêtée…Je suis tendue et sur mes gardes.

 

            Tout se passe bien, l’homme est galant, danse bien et ne s’égare pas dans ses gestes. Du coin de l’œil, je surveille aussi Stéphane qui est en charmante compagnie et semble en profiter pour discuter âprement.

 

            Quelques instants avant la fin, en un  clin d’œil, mon cavalier m’a fait devenir écarlate je crois ; il m’a murmuré «  Vous êtes comme ma femme, vous très jolie et vous ne portez pas de sous-vêtements, quel plaisir ! »

 

Tout d’un coup, je me suis sentie démasquée. J’avais presque honte de m’être fait prendre ainsi.

 

Je regagnais ma place en chancelant ; mon cavalier me remerciait chaleureusement et en croisant Stéphane lui glissait une carte de visite en l’invitant le lendemain midi à venir déjeuner à son domicile. Stéphane fit honneur à son invitation en le remerciant. Le cavalier inconnu rajouta à voix suffisamment haute pour que je l’entende «  le peu de vêtement que porte votre femme lui va merveilleusement bien ». Stéphane comprit l’allusion et sourit en le remerciant et lui renvoyant « votre femme en porte encore moins, mais la grâce est avec elle ».

 

En s’essayant, Stéphane me demanda comment cela s’était passé ? Je lui répondis « très bien , mais il m’a fait remarquer que ne portait pas de sous-vêtement ». « Eh alors » sourit Stéphane. « Sa femme aussi l’a vu et m’a confessé qu’elle n’en mettait plus non plus depuis plusieurs mois ». Je me sentais cernée et j’avais l’impression que tout le monde me regardait en m’épiant. J’étais  assez mal à l’aise. Stéphane tenta de me rassurer en me disant que ce couple était des connaisseurs mais que tout le monde n’était pas aussi fin observateur. Ses arguments me convinrent qu’à moitié.

 

Assez rapidement, nous partîmes ; Stéphane dit en passant à mon cavalier qui nous saluait « à demain ». Stéphane m’expliqua que nous étions invités demain midi. Je l’avais déjà compris et cela me semblait être une aventure. Je n’en dis rien.

 

 

 

Nous reprîmes un taxi et en montant Stéphane glissa un papier au chauffeur avec sûrement une direction. Au bout de quelques minutes, le taxi s’arrêta devant un immeuble et montra légèrement en retrait un sex-shop. C’était donc cela la surprise. Stéphane me fit descendre, demanda au taxi de nous attendre et me prit par la main. Il rentra d’abord et je suivis immédiatement. Après avoir découvert les lieux où nous n’étions pas nombreux, il y avait un autre couple et deux hommes seuls. Stéphane s’approcha d’un présentoir et observa un panel de boules de geisha. Voilà donc ce qui m’attendait, il saisit une boite de deux en métal reliées par un fil et qui faisait du bruit en remuant. Il sortit son porte-feuille retira 100 euros, me les remit en me disant « achète toi un ou deux objets surprise pour que je te fasse prisonnière. Je t’attends dans le taxi ». Puis il alla à la caisse pour payer les boules de Geisha.

 

Subitement, je me retrouvais seule, femme, au milieu d’un sex-shop avec une mission «  acheter mes outils de supplice ». Quelle douce cruauté. Je n’étais pas très bien et je n’avais qu’une envie : sortir au plus vite. Je me sentais observée par tout le monde. C’était faux, personne ne m’adressa la parole mais des regards furtifs glissaient. Un peu au hasard, je tombais sur des modèles de gode de différente taille et avec plus ou moins de gadgets. J’en pris un de bonne taille et électrique : il bougeait et était censé décupler les plaisirs. Je n’y connaissais rien de toute manière.  Un peu plus loin je tombais sur le stand des cravaches et fouets en tout genre ; cela ne tentait pas du tout par contre juste à côté, il vendait des menottes. J’en pris une double paire qui pouvait être utilisé en simple ou en double (avec une petite chaîne). Je savais que ça plairait à Stéphane. Sans perdre temps, je payais mes trouvailles et me précipitais dehors. Stéphane m’attendait bien. En montant dans le taxi, j’étais soulagée. Pourtant la soirée ne faisait que commencer sûrement. Nous reprîmes la direction de l’hôtel mais avant d’y arriver, Stéphane demanda au chauffeur de nous arrêter. Nous allions marcher un peu.

 

Au bout de quelques pas dans des petites rues, Stéphane me remit dans la main les deux boules de geisha qu’il avait sorties de leur boite et me dit «  tu as trois minutes pour les mettre devant moi ; il est 23h23 , tu as jusqu’à 23h26 ». J’ai paniqué pendant de précieux instants. Comment faire cela en pleine rue au milieu de tout le monde. Je compris vite que mon seul salut pouvait ne venir d’une ruelle ou d’un porche sombre ou d’un couloir d’entrée. Je regardais tout autour de moi rien en vue. Je choisis d’emprunter la rue la moins fréquentée dans l’espoir de trouver cet endroit discret. Stéphane savourait de me voir en panique. Après avoir marché en trottinant sur 150 mètres, la chance me sourit une entrée restait ouverte, je me précipitais dans ce couloir sombre. Au bout une petite cour. Elle allait faire l’affaire, je n’avais plus le choix. Je relevais prestement ma jupe, découvrant mes lèvres charnues, écartais les jambes pour faciliter le passage et présentais ces deux assez grosses boules à l’entrée. Stéphane n’en perdait pas une miette et se permis même de faire quelques photos. La première passa non sans mal suivie de la seconde plus facilement. Mon humidité corporelle m’a rendu service. Seul pendait un petit bout de fil pour retirer tout cela. Stéphane regarda sa montre et me la montra : 11h27. J’avais réussi à les mettre mais échoué dans le temps imparti. Pourtant j’étais assez fière de moi. Cela faisait tout bizarre d’avoir ces deux boules en soi ; je ne bougeais pas.

 

Stéphane me dit assez sèchement « tu as été très douée mais pas assez encore. Tu seras punie pour cette minute en trop et pour t’améliorer. Maintenant, garde ces boules en toi, entre tes cuisses et rentrons à pied à l’hôtel… »

 

 

 

Je m’en voulais de ne pas avoir réussi mais j’avais fait de mon mieux.

 

Pour le moment je marchais avec ces deux boules qui s’entrechoquaient dans mes entrailles. Je n’y restais pas insensible…J’alternais la longueur de mes pas pour découvrir toutes les sensations, cela me plaisait de m’auto-caresser aussi discrètement. La route me paru longue jusqu’à l’hôtel. Une fois entrés dans le hall, Steph me dit « pour bien ressentir tes boules monte par l’escalier jusqu’à la chambre ». Je m’exécutai sans mot dire tellement cette petite épreuve me paraissait simple. Mais intérieurement je savais que le plaisir allait être intense : le mouvement imposé par l’ascension de l’escalier amplifierait les frottements internes et intimes. Je gardais ce secret pour moi et savourais seule mon plaisir…

 

 

 

En entrant dans la chambre, Stéphane était déjà là, allongé sur le lit ; il avait pris l’ascenseur.

 

« Tu vas me faire un  strip-tease intégral en musique, puis je te punirai comme tu le mérites…et comme tu le demandes… » « Je te précise tout de suite que ce strip-tease à l’intérieur ne compte pas pour l’engagement initial que tu as pris ! ». Je m’en doutais un peu à vrai dire.

 

 

 

            Sans montrer mes doutes, je me dirigeais vers le lecteur CD, posais mes emplettes, choisissais un CD de Slows.

 

 

 

            « ON , lecture » , à moi de jouer de mon corps et de mettre le paquet.

 

 

 

            Pour lui montrer ma docilité et mes talents je saisis un foulard sur une chaise, me dirigeais au milieu de la chambre et m’en bandais les yeux. Ce serait plus dur pour moi mais sûrement plus excitant pour lui …Je commençais alors de m’effeuiller le plus sensuellement possible : d’abord le boléro tomba après que je feins plusieurs hésitations à l’enlever ; il me restait le bustier, la jupe et les rares sous-vêtements. Mon choix se porta sur la jupe que je laissais glisser lentement le long de jambes. J’avais pris cette option car je me sentais plus belle et plus sensuelle avec mon bustier et mes bas noirs. Bien sûr ma chatte était nue et pour augmenter l’attente de Stéphane pour la voir, j’avais enlevé la jupe en lui tournant le dos. Puis, Je me suis  accroupie, j’ai posé les mains parterre et relevé les fesses vers lui, les jambes ouvertes ; en fait j’ai fait le pont, visage tourné vers le sol. Progressivement, j’ai pivoté dans cette position, pour me retourner et donc faire le pont la poitrine vers le plafond. Essayez cette position et vous comprendrez que les jambes et les bras sont forcément écartés pour conserver l’équilibre. Stéphane devait donc voir mes lèvres ouvertes d’où sortait le fil des boules de G que je conservais plaisamment au chaud de mes entrailles. Pendant quelques instants au rythme de la musique, j’ondulais des fesses pour que le spectacle soit complet. Je me demandais si Steph n’allait pas craquer et me sauter dessus, mais je ne sentis rien se passer. Peut-être avait-il bougé ?

 

Je me mise accroupie, jambes ouvertes et poitrine en avant. Doucement je dégrafais mon bustier pour finir par libérer mes seins lourds, durs et tendus. J’étais quasiment nue, seuls me restaient mes bas, mon foulard et mes boules de G.

 

 

 

« Fort bien, tu est belle ainsi ; ne bouge plus ». Je sentis une main se poser sur ma nuque et me remettre dans les mains un sac plastique.

 

            « Tu vas me montrer ce que tu as acheté comme objet de supplice…. »

 

 

 

Je compris que j’allais donc devoir déballer mes achats surprises venus de ce sex-shop. Je m’exécutais doucement, en devinant ce que je faisais. Même les yeux bandés je parvenais à ouvrir le paquet et en sortais d’abord la boite de ce que je reconnus être la double paire de menotte. Immédiatement, je reçus des félicitations : « tu as donc envie d’être attachée ma beauté ! ».

 

Ne répondant rien,  Stéphane me remit la boite du gode, je le déballais  et le tendis dans la direction qui semblait être celle de Stéphane ; il s’en saisit et me complimenta « demandes-tu à être davantage pénétrée ? » Je n’osais pas répondre mais j’acquiesçais discrètement de la tête car au fond de moi j’avais le désir de découvrir et de ressentir les caresses d’un gode, même sous le régime de la contrainte…

 

 

 

Mon avenir dans cette nuit ne m’appartenait pas mais c’était justement ça qui m’excitait…

 

 

 

Antonia
Par antonia
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Lundi 3 avril 2006

Un week-end d’épreuves coquines (suite 2)

 


 

 
Pendant quelques instants , il ne se passa rien. La musique continuait sa mélodie et je sentais Stéphane bouger autour de moi.

Soudain, ce qui devait m’arriver  m’arriva …

Une chair humide effleura les lèvres de ma bouche. A partir de ce moment je compris que j’allais devoir sucer mon homme. A la différence de la veille dans la piscine, cette fois là rien ne m’empêcherait d’aller jusqu’au bout. Cependant l’entreprise n’était pas facile car la pipe se taillait sans les mains et sans les yeux. Je vous invite toutes à essayer pour en comprendre la difficulté : le gourdin dur de Stéphane faisait ce qu’il voulait. Il s’enfoncait dans ma gorge s’il voulait, se retirer tout d’un coup. Bref, les conditions me semblaient extrêmes. Cependant, je n’en étais pas à mon coup d’essai puisque depuis longtemps nous avions conclu une sorte de contrat avec Stéphane dans lequel je m’engageais à ne plus utiliser mes mains quand je le suçais. Cela durait depuis 18 mois, et je m’étais habituée à palier ce handicap. Finalement, je crois que désormais j’y arrive aussi bien avec ou sans les mains. La seule différence, c’est que privée des mains ( souvent jointe dans mon dos) l’excitation de Stéphane décuple. Alors pourquoi se priver de ce qui est bon…

Dans le cas présent, la tache se compliquait encore car je n’y voyais pas. Mais avais-je le choix ?

 Je m’appliquais donc à commencer par lui lécher le gland découvert qui me semblait lisse et qui suintait déjà le plaisir. Paradoxalement ce produisit un sentiment totalement inattendu : dans ce contexte de prisonnière entièrement soumise aux fantasmes de mon homme je me suis sentie libre. En effet, j’en faisais à ma guise pour sucer cette queue et mon adresse et son plaisir immobilisèrent Stéphane qui se laissa faire au point que j’eus la sensation que c’était lui mon prisonnier. Il se pliait à mon rythme, à mes fantaisies, à mes gobages, à mes sussions appuyées…. Il ne contrôlait plus rien et se laissait guider. J’avais repris la main si je puis dire… J’étais LIBRE.

 J’étais contente d’avoir renversé la vapeur et je fis durer aussi longtemps que je voulus.

Après de nombreux va et vient profonds, je sentis un petit picotement dans ma bouche synonyme d’une explosion imminente. Alors, je fis le choix d’intensifier le mouvement en me préparant à recevoir la semence en ma bouche. Dans un ultime cri, Stéphane se déchargea dans mes papilles et consciente toutefois de mon statut de prisonnière je pris soin d’avaler chacune de ses gouttes. Le goût n’est pas excellent car le sperme est acre mais il me semblait qu’une prisonnière loyale ne recrache rien et savoure au contraire.

Rassasiée de cet élixir, je restais immobile toujours dans ma position et je sentais Stéphane récupérer des émotions que je lui avais provoquées.

Au bout de quelques minutes, Stéphane me releva me fit faire quelques pas et me demanda de monter sur une sorte de chaise. Je n’étais vraiment pas bien, car j’avais peur de chuter. Il me démousquetonna les mains et me fit glisser les bretelles du  soutien-gorge. Puis me reprenant les mains il me lia de nouveau avec le mousqueton qu’il cliqua très haut au-dessus de ma tête au point que mes bras se tendirent.

La musique continuait ses mélodies envoûtantes.

Ce qui allait m'arriver m'excite encore aujourd'hui.

            Suspendue au bout d'une ma corde, nue, les jambes écartées, les yeux bandés...J'ai senti les crochets de mon soutien-gorge sauter un à un. Au dernier ma poitrine se libéra, le soutien gorge tomba. Mes bas et mon porte-jarretelles pour seuls ornements...

            Pendant quelques instants rien ( sauf quelques nouvelles photos).

            Puis, un effleurement sur un sein, sur une jambe, dans le cou, l'autre sein, au creux des reins, une fesse, la raie des fesses ...une caresse sur le ventre, sur le visage, dans les cheveux, à l'intérieur des cuisses...

            Puis un doigt passe et enflamme mes lèvres qui s'humidifient au fil des minutes. Je m'embrase. Presque rien ne s'est encore passé et pourtant le feu brûle en moi.

            De nouveau quelques instants ou rien ne se passe et tout d'un coup Stéphane me fait m'abandonner : sûrement agenouillé devant moi, de sa langue pointue d'abord il me léchouille tout la longueur des grandes lèvres sans toucher ni les petites lèvres ni mon clito. Que sa langue était chaude.

            A cette chaleur, mon abricot a très vite mûri et ses lèvres gonflées se sont entrouvertes toutes seules pour mieux laisser entrer le soleil de sa bouche. Le sirop commençait à couler…. J’ai découvert à ce moment-là les avantages de l’épilation des lèvres : le plaisir est décuplé, le contact doux de la langue se fait directement sur la peau en feu. Par ailleurs je comprends que pour Stéphane, l’absence de poils dans la bouche doit être agréable ( quand je le suce, je déteste avoir un de ses poils dans la bouche) .

            Petit à petit ses léchouilles se sont faites plus profondes et plus insoutenables. Sa langue a pris soin de se concentrer sur les pourtours de mon clito. Il dessinait des cercles autour de mon bouton de fleur qui s’était gorgé de sang pour prendre le maximum de plaisir. Ce genre de caresse me rend folle, il le savait, il en abusait. Ma respiration est devenue plus soutenue et plus soutenue encore quand tout en me léchant il me caressait soit les fesses soit les seins. Tout s’enflammait je ne contrôlais plus rien.

            Je pensais que je ne parviendrais pas à jouir dans cette position où mon corps, suspendu à une corde, touchait à peine le sol avec mes talons aiguilles. Mes jambes commençait à flotter au rythme des spasmes qui m’envahissaient. Allaient-elles flancher ? Je me suis astreinte à tenir, résister, pour connaître jusqu’au bout mon mûrissement et mon explosion.

            Grâce à la hardiesse de Stéphane et à la  puissance de sa langue experte, subitement j’ai tremblé des pieds jusqu’à la tête, mon ventre s’est contracté, et mes chairs ont explosé de plaisir. Un cri langoureux est sorti de ma poitrine. J’était vaincue.

            Le miel a coulé de mes lèvres, aucune goutte n’a dû être perdue tellement Stéphane s’appliquait pour les recueillir dans sa bouche et les boire. Moi, la buveuse de son sperme, j’étais bue à mon tour….

            Je ne sais pas si vous avez déjà joui debout mais c'est un exercice extraordinaire : J'ai sentie mes jambes se dérobées, mon corps se cambrer avant d'imploser, mon ventre trembler de l'intérieur. Avant, je croyais ne pas y parvenir, mais maintenant je sais que j'en suis capable et depuis cette fois-là c'est moi qui demande de recommencer.

            Une fois que Stéphane eut léché jusqu'à la dernières gouttes de mon miel ; plus rien ne se passa. C'était cruel car j'avais une envie folle que ça continue et qu'il m'empale avec son sexe sûrement dur comme un gourdin. Stéphane sait que j'adore quand il enchaîne le cuni avec la pénétration. Mais là, il m'a rappelée à mon sort de prisonnière. Il s'est éloigné de moi, j'ai entendu qu'il changeait la musique, il s'est servi à boire, il a pris quelques photos encore. Puis, plus rien, pendant de longues minutes....

            Il devait avoir envie de moi lui aussi mais il adore me faire jouir et me laisser ensuite mariner dans mon désir. C'est à la fois bien et à la fois un peu sadique de sa part.

            Soudain, j'ai senti sa main sur mes lèvres intimes. Je n'avais pas perçu qu'il avait bougé. Il me pris une lèvre entre ses doigts serrés, il tendit la peau en tirant dessus doucement, puis je ressentis un pincement en haut de ma lèvre gauche. Le pincement était fort sans être douloureux. Il me fit la même chose à l'autre lèvre. Mes lèvres rasées venaient de connaître quelque chose de nouveau. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait...

            Il fit glisser ses doigts de dix centimètres vers mon nombril, me pinça de nouveau le bord du nombril et je ressentis un nouveau pincement. Une différence : j'ai perçu que j'avais quelque chose dans le nombril et j'ai commencé à imaginer qu'il m'avait clipser des bijoux à mes deux lèvres et au nombril. J'étais sûrement ornée....mais de quel ornement ?

            Une fois parée de mes nouveaux bijoux, Stéphane me détacha les mains d'au-dessus de la tête, me les glissa dans le dos tout en laissant liées ensemble et m'entraîna quelques pas plus loin. Je marchais doucement sur mes talons et sans y voir. Soudain, il me retint et je m'arrêtai immédiatement. Je sentis au niveau des agrafes de mon porte-jarretelles, les bords d'un objet touchant mes jambes.

            Stéphane me mit une main chaude sur le ventre et l'autre dans le dos et m'inclina vers l'avant. Au lieu de tomber, je sentis tout de suite que je m'allongeais sur une sorte de table.

            De derrière, Stéphane me fit écarter les jambes et je me retrouvais ainsi à demi-allongée, jambes entrouvertes.

 

 

 



           

 

 

 

A ma grande surprise, pour la première fois mon bandeau me fut enlevé des yeux. Après une privation aussi longue et mouvementée de la vue, il m’a fallu quelques instants pour retrouver la vision. Quand je vis de nouveau, j’aperçus l’installation qui avait dû servir à me suspendre : une cordelette était passée autour de la poutre des boiseries apparentes du plafond avec à son extrémité un mousqueton d’escalade (rq : notre couple pratique comme sport l’escalade sur parois naturelles et verticales…). La hauteur du mousqueton était méticuleusement réglée pour que je sois en tension. Je n’avais pas imaginé que le décor raffiné de notre chambre allait devenir l’outil de mes supplices…

Pendant que je découvrais tous ces détails, Stéphane, entièrement nu vint au niveau de mon visage. Mes yeux se trouvait en face de sa queue qui avait besoin d’être revigorée à mon goût. Sans que rien me soit demandé, je pris l’initiative de sucer ce gourdin encore trop mou pour moi. Malgré la position inconfortable ( il me fallait redresser la tête et mes mains restaient liées dans mon dos ), je le pompais par des aller-retour qui ne restaient pas sans effet : un raffermissement se produisit. J’aime quand je fais durcir son sexe dans ma bouche, je sens que lui donne du plaisir. C’est sûrement pour ces raisons que j’aime autant le sucer. Stéphane ne me laissa pas le loisir de l’asticoter longtemps. Il me retira sa trique de la bouche ; je râlais un peu pour la forme, mais je compris rapidement que le glas avait sonné. Son piston allait prendre une autre route.

Stéphane se plaça derrière moi et me prit entre ses mains au niveau des reins. Il me décolla légèrement le bassin de la table et se présenta à l’entrée de mon antre intime. Sans sommation, il s’enfonça sans ménagement. Qu’est-ce que ce fut bon pour moi…

Ce fut alors ma fête : son piston s’enfonçait, se retirait, se réenfonçait….Le tout de plus en plus profondément. Avant d’aller plus avant, une deuxième surprise arriva : Il me démousquetonna les poignets et je retrouvais ainsi l’usage de mes mains. Au lieu de restée allongée sur la table je me suis surélevée un peu sur mes avant-bras pour consommer pleinement la levrette. Stéphane a alors fait glisser ses mains sur mes seins  qu'il a caressés au point de les faire durcir. Avant l’explosion mutuelle, Stéphane avait donc choisi de me libérer. Quelle belle récompense !! N'est ce pas ?

Aucun de nous deux ne résista aux coups de boutoir. La décharge se produisit,  son intensité nous colla à la table tellement la jouissance nous vida de notre énergie.

Après l’avoir sucé intégralement; après que Stéphane m’ait butinée pour boire le miel de mon corps, la jouissance mutuelle du couple éclata dans une passion torride.

A demi-conscients, allongés sur la table, nous avons profité de ces instants magiques où le corps s'apaise après s'être enflammé. J'adore ces moments de câlins doux et paisibles. Le seul bémol fut la position : la levrette ne permet que le coït dure très longtemps, dès que la queue de Stéphane se ramollit elle se rétracte et se retire. Quelle frustration !!! J'aurais voulu le garder en moi toute la journée.

Stéphane me prit dans ses bras et me serra très fort. J'étais contente, rassurée et comblée. Je trouvais que les deux dernières heures avaient été magnifiques et je souhaite en revivre d'autres comme celles-ci. Dans cette relation nouvelle, je sentais que notre couple avait grandi et s'était enrichi. Finalement être prisonnière avait été une source de plaisir immense. J'étais fière de moi et du résultat que je n'imaginais pas aussi complet.

Mais rien n'était fini, ce n'était qu'un début. Nous n'étions que samedi 19 heure et mon engagement initial courrait jusqu'à dimanche soir. Désormais,  ce n'était pas pour me déplaire. Je confesse que j'y avais pris goût coquinement.

Stéphane se lava rapidement dans la salle de bain pendant que je somnolais sur le lit. Il s'habilla et me donna une demi-heure pour me préparer. Il m'attendait, en bas, en terrasse de la piscine.

Le moment de revêtir ma tenue de soirée surprise avait donc sonné.

Pour quelles nouvelles aventures nocturnes ?

 

 

 

 

 

 

Par antonia
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Lundi 3 avril 2006

 

 

 

 

Un week-end d’épreuves coquines

 


 du_antonia@yahoo.fr

 

Je me présente :

Je suis une jeune femme de trente ans, mariée avec un enfant ; je m’appelle Antonia. J’ai des origines basque. Je suis fidèle à mon mari et ne l’ai jamais trompé.

Physiquement, je plais aux hommes et j’aime plaire surtout à mon mari. Je mesure 1,65 mètre pour 58 kg ; une poitrine avantageuse (85 D) des yeux bleus, des cheveux mi-longs, chatains. J’éprouve un certain plaisir à m’habiller sexy surtout pour allumer mon mari ; je porte facilement des jupes courtes voire très courtes et des hauts avec décolleté suggestifs et affriolants et souvent des hauts talons. Je prête attention à ne jamais tomber dans la vulgarité.  Au niveau des sous-vêtements, je ne me refuse rien : strings, soutien-gorges balconnet, porte-jartelles, bas classiques ou à résille. Il m’arrive parfois de pas mettre de culotte pour émoustiller mon mari. Ca marche très fort, et même si parfois je suis gênée, je suis souvent excitée lorsque je ne mets aucune culotte.


 



Mon aventure :

Je vais vous raconter le début de mon week-end. Si ça vous intéresse que je termine vous invite à m’écrire et je terminerai mon récit. N’hésitez pas à me faire part de vos remarques, de vos suggestions ou de vos questions, j’y répondrai volontiers. Je ne suis pas très convaincue de mes qualités de narratrice ni de l’intérêt de mon aventure. Je suis particulièrement friande des réactions des lectrices et je voudrais notamment connaître leurs impressions et savoir si elles ont connu ou souhaiteraient connaître semblables situations. Vous pouvez faire circuler mon récit entre copines, je n’y vois aucune objection. Racontez-moi les réactions ; ça m’intéresse. Si un homme lit mon histoire, je l’invite à la faire partager aux femmes de son entourage.

Pour les 31 ans de mon mari, j’avais envie de marquer le coup car en raison de la naissance de notre enfant nous n’avions pas pu fêter ses trente ans. Trois semaines avant son anniversaire, je lui demande donc ce qui lui ferait plaisir pour son anniversaire. Il me réponds, j’y réfléchis et te dis dans trois jours. Trois jours plus tard, un matin, après le départ de mon mari, Stéphane, au travail, je trouve sur la table du petit déjeuner une lettre qui m’était adressée. Je l’ouvre. Voici ce que j’y lis :

 

 

 

"Antonia, mon aimée,

 Pour mes 31 ans, je te veux TOI,

Pendant un week-end, tu seras à MOI

Ma prisonnière selon mes douces volontés

Prépare-toi au départ pour le 24 mai

Sans culotte, aux lèvres épilées

Je te veux pour unique cadeau

 


Ton amour, Stéphane

Ps: Pour cela, j’organise en amoureux, un petit voyage surprise d’un week-end dans un coin paradisiaque. Acceptes-tu ?"

Après la lecture de cette lettre, je suis restée bouche bée et pensive. J’ai relu les termes exacts du petit mot. Je me sentais  flattée d’être avec lui en amoureux et à lui pour un WE entier, ça avait quelque chose d’excitant. Je savais que Stéphane avais un goût exquis pour les surprises. En même, j’hésitais sur deux points. je pris plusieurs jours pour y réfléchir.

D’une part en acceptant, je consentais à être sa prisonnière. En fait sur ce point je n’étais pas très inquiète car souvent (depuis trois ans environ), pour pimenter nos ébats amoureux et leur donner du piquant, un de nous était prisonnier de l’autre. Nous avions donc une certaine habitude et cela nous donnait beaucoup de plaisir réciproque. C’est ainsi que Stéphane a dû, un jour, me donner le plaisir suprême sans l’usage de ses mains (liées par mes soins dans son dos avec un de mes foulards de soie), cette fois là, grâce à ses divines « léchouilles », j’ai joui debout en coulant généreusement dans sa bouche ouverte. J’en garde un souvenir inoubliable. Prisonnière, j’ai aussi appris, avec les yeux bandés, à découvrir tout le corps de Stéphane. Une autre fois, ce fut l’inverse, j’avais encore les yeux bandées et Stéphane, en guise de préliminaires, m’a caressé toutes les parties du corps d’abord avec une plume puis du bout des doigts. Bref, nos expérience de prisonnier(e) dans le couple rimaient avec plaisir extrême.

Par contre, je restais hésitante sur l’épilation totale des lèvres. J’avais pourtant l’habitude de m’épiler moi-même le maillot de près (à la cire tiède). Mais là il s’agissait des lèvres, j’avais peur de la douleur…Jamais je ne l’avais fait. Ne sachant que faire, je pris soin de me renseigner sur Internet sur les différentes méthodes d’épilation intime et la lecture de plusieurs témoignages de femmes pleinement satisfaites de leurs expérience me rassura.

Très rapidement j’ai décidée de lui répondre par l’affirmative.

Le 13 mai, j’ouvris Internet et je lui ai  envoyé un mail sans adresse de l’expéditeur avec pour unique message:

«  oui »

Je m’étais lancée…, vers où ?

Le 13 au soir en rentrant du travail, Stéphane ne laissait rien paraître.

Mais après le repas, il me dit tout simplement : « Je nous organise un petit WE surprise en amoureux le 23-24-25 mai, il faudrait qu’on demande à tes parents s’ils sont ok pour nous garder Xavier ». Je suis immédiatement rentrée dans son jeu et j’ai répondu «  je m’occupe de leur demander ». Il enchaîna en me disant qu’il gérait entièrement les soucis matériels et qu’il se chargeait de faire nos valises. Cela ma surpris un peu mais je n’ai rien répondu.

C’est ainsi que pendant les jours qui suivirent, la pression est montée doucement. En fait, ce qui me souciait le plus c’était mon épilation intime des lèvres…

Le 22 au soir, veille de notre départ, j’ai tenté de questionner Stéphane pour en savoir un peu plus. Il ne m’a rien dit de plus sauf qu’il fallait que je sois prête à partir le lendemain à 16 heures.

Le lendemain, je me suis donc levée assez inquiète. Le matin, j’ai organisé le départ de notre fils et à midi je me suis retrouvée seule avec mon projet d’épilation. Après avoir réfléchi et m’être documentée, j’ai choisi une méthode mixte : je me suis épilée de très près le pubis en tentant de dessiner un triangle avec les poils restants. Le résultat était plutôt bien, le triangle avait la pointe en bas, c’est-à-dire en haut de la naissance des lèvres. Finalement, j’ai trouvé cela joli. Pour ce qui est des lèvres, je n’ai pris aucun risque et pour la première fois de ma vie, j’ai pris un rasoir « lady » et une mousse à raser spéciale. Assise sur le bord de ma baignoire, les jambes écartées, avec une bonne lumière, je me suis délicatement et méticuleusement rasée les deux lèvres et les petits poils vers l’anus. Je me suis vraiment rendue compte du résultat après m’être rincée : je ne m’étais pas coupée et mes lèvres étaient lisses comme quand j’étais petite fille. Cela fait drôle et mon petit triangle de poils m’a rassurée, j’étais encore une femme. J’avais la peau un peu irritée, mais dans les heures qui ont suivi, l’irritation s’est rapidement estompée.

L’heure avançait et il fallait que je finisse de me préparer : vernis à ongle rouge sur les doigts de pied et sur les mains, rouge à lèvres aux tons chauds cuivrés, petit brushing, mascara, et bijoux. Je me parfumais la nuque, la poitrine et le triangle de vénus. Je me sentais belle. Il ne me manquait que les vêtements. Je voulais être sexy sans vulgarité. J’ai choisi le style BCBG : une jupe courte (au dessus du genou) en cuir retourné beige, des bas auto-adhésifs couleur chair, un petit chemisier noir avec les trois derniers boutons défaits pour laisser apparaître mes deux seins serrés dans le soutien-gorge, une petite veste saharienne beige, mocassins à talon. Pour le moment, je décidais de mettre un string ficelle et dentelle noire alors que les consignes me demandaient l’inverse, mais je me disais que j’aurais l’occasion de l’enlever plus tard.

A son arrivée à la maison vers 16h30, Stéphane m’embrassa, me demanda si j’étais prête et me félicita en me disant qu’il me trouvait belle et désirable. Cela m’a fait plaisir. Il pris quelques instants dans la chambre, ressortit avec un sac de voyage à la main et me dit «  en route  ma belle ». Je partais donc sans avoir pris aucune affaire, Stéphane avait tout géré.

Nous étions partis pour l’inconnu.

Arrivés à la gare contre toute attente nous avons pris un bus direction d’Orly. Je ne m’y attendais pas. Sur le trajet, Stéphane ouvrit le sac, en sortit un cadeau empaqueté et me l’offrit en m’embrassant. Je l’ouvris délicatement pour découvrir un guide touristique de Séville. « Voilà notre destination surprise » me dit-il. J’étais toute contente de notre destination. Nous partions au soleil.

Après les rapides mesures d’embarquement, nous nous sommes retrouvés assis dans l’avion au départ de 19h30. j’étais heureuse et félicitais Stéphane pour son goût des surprises exquises. Après avoir pris un rapide repas servi par les hôtesses, je suis partie aux toilettes et avant d’en repartir, sans hésiter, j’ai passé un doigt de chaque côté de l’élastique de mon string pour le descendre sur mes chevilles. Je l’ai retiré pour le glisser dans une enveloppe prise dans mon sac à main sur laquelle j’avais marqué « Stéphane » et dans le coin en bas «  ta douce prisonnière, Antonia ». Je venais de sceller mon sort.

 Je sortis des toilettes un peu excitée de ma hardiesse et arrivée au niveau de Stéphane je lui offrais l’enveloppe. Il l’a décachetait et compris tout de suite de quoi il s’agissait. Il me sourit. Après quelques instants, il me susurra à l’oreille : tu as un peu de retard dans le respect de tes engagements, nous verrons cela plus tard.

 

 J’étais fière de moi, paradoxalement je me sentais libre et trouvais que ce week-end commençait merveilleusement bien.

A notre arrivée, vers 20 h00 heure, je fus surprise par la chaleur en sortant de l'avion. Nous étions bien loin des températures parisiennes.

Nous nous sommes engouffrés dans un taxi direction notre hôtel, qui ressemblait plutôt à une chambre d'hôte. L'établissement, une superbe maison particulière sévillane avec parc, piscine, terrasse comportait cinq chambres pour les clients. Nous avions pour nous celle au troisième étage, sous les toits. Elle était très grande avec une salle de bain attenante et un petit coin salon. Elle était douillette, chaleureuse, cossue, avec de nombreuses boiseries apparentes dont certaines poutres de la charpente.

Nous avons posé nos affaires, nous sommes descendus prendre un rafraîchissement sur la terrasse à la tiédeur de la soirée. Rapidement, l'envie de nous retrouver tous les deux nous a gagnés. Fougueusement, nous avons regagné notre chambre et Stéphane m'a offert une merveilleuse soirée d'amour : après m'avoir longuement embrassé et caressé, il m'a progressivement effeuillé le corps de mes vêtements.

Quand il m'a fait glisser ma jupe le long de mes jambes, j'ai vu son visage s'illuminer à la vue de ma chatte épilée avec attention selon les consignes reçues. Il le savait pourtant, puisqu'il me l'avait demandé, mais je crois, sans prétention de ma part, que le spectacle l'a ravi. J'étais assez fière de mon coup et j'ai ressenti beaucoup de plaisir à lui plaire autant.

Stéphane a commencé alors une longue et langoureuse caresse de mon abricot qui s'ouvrait d'autant plus. D'abord les grandes lèvres puis les petites et enfin le clitoris. Je n'ai pu résister longtemps à autant d'adresse et d'amour. Allongée nue sur le lit, les jambes entrouvertes, mon ventre s'est rempli de plaisir, j'ai eu des spasmes dans le bas-ventre et j'ai  fini par exploser sous ses doigts.

Immédiatement, j'ai demandé à Stéphane de me pénétrer. Sans se faire attendre, il s'est exécuté et mon plaisir s'est doublé du sien et de son explosion en moi.

Nous étions comblés et repus d'un amour d'une rare intensité.

Après tant de fougue, le sommeil nous gagna rapidement.

Au petit matin, la faim nous tenaillait, rapidement nous descendions au salon prendre notre petit déjeuner. Je descendis la première en robe de chambre et quelques instants après Stéphane me suivit. Après nous être restaurés, Stéphane me dit «  je vais me baigner dans la piscine, tu vas mettre un maillot et tu me rejoins ».

Je suis alors montée dans la chambre et dès que je suis entrée j’ai aperçu un petit colis au milieu du lit estampillé « premier cadeau ».

Après l’avoir délicatement ouvert, j’ai découvert trois maillots de bain : un noir, un jaune et un rouge. Je ne comprenais rien ; sous ces trois maillots une petite enveloppe avec à l’intérieur une carte sur laquelle j’ai lu : « En acceptant d’être ta prisonnière ce week-end, je suis entièrement à toi et je m’engage à te faire un strip-tease intégral en dehors de l’hôtel avant dimanche soir. J’ai désormais trois choix et l’étendu de mon engagement dépend de la couleur du maillot de bain que je vais porter :

??Le noir : je ferai ce que je voudrai de ce que tu me demanderas

Le jaune : je ferai tout ce que tu me demanderas

Le rouge : je ferai tout ce que tu me demanderas et prendrai en plus des initiatives coquines»

Le week-end démarrait vraiment. Sans hésiter, j’ai choisi le rouge. J’avais envie de tenir entièrement mon engagement initial pris avant le départ et je voulais conserver une part d’initiative qui sonnait comme une sorte de liberté. Pour le strip-tease, j’avais le temps de voir.

Cependant en prenant le maillot rouge je me suis rendue compte que tous les petits détails étaient soignés puisque le maillot avec lequel je me livrais le plus était aussi le plus mini. Ainsi, je me retrouvais en maillot deux pièce : string pour le bas et un top qui couvrait à peine mes seins noué derrière la nuque et dans le dos. Je me dégonflais pas. Ainsi vêtue, je passais de nouveau ma robe de chambre et descendais rejoindre Stéphane allongé au bord de l’eau à bronzer.

Je ménageais le suspense en gardant ma robe de chambre le pus longtemps possible. Arrivée à ses cotés, négligemment je la faisais tomber à mes pieds ; Stéphane me fit un grand sourire et me dit « tu es ténébreuse ». Je m’allongeais à coté de lui et lui demandais de me mettre un peu d’huile sur le corps. Stéphane s’est exécuté sans discuter et je le sentais tout émoustillé de me voir ainsi. L’huile me coulait dessus et les mains de Steph me caressaient tout le corps. J’ai bien vu qu’il bandait sous son maillot, mais j’en ai profité et lui ai dit «  le haut doit te gêner pour étaler l’huile, enlève-le s’il te plait ». Je crois que je l’ai un peu bleufé sur le coup. Les noueux défaits, je portais plus que le string ; Je me suis mise alors sur le dos en demandant à Steph d’enduire d’huile les deux côtés.

De me voir ainsi, seins à l’air, en string, au bord d’une piscine, j’ai cru que Stéphane allait exploser. Je dois reconnaître que cela ne me laissait de marbre surtout que Stéph ne s’est pas privé de me caresser habillement l’intérieur des cuisses ( j’adore ça) et la poitrine. Pour refroidir les ardeurs, tout en me levant je laissait glisser ma main sur le sexe dur de Steph et partait plonger dans l’eau.

Trois secondes plus tard, Steph plongeait à son tour et venait me prendre dans ses bras.

Seuls dans l’eau, après quelques mouvements, j’ai collé Steph contre un bord et délicatement avec les mains et les pieds j’ai fait glisser son maillot au fond de l’eau.

Il était nu, la queue tendue comme une flèche. Sans perdre un instant, je pris une grande respiration et descendis sous l’eau pour lui engloutir le sexe. Ma première pipe sous-marine.

Évidemment je n’ai pu le sucer jusqu’à la jouissance, l’air me manquait. En remontant ,je sentie que Stéphane à son tour m’ôtait le string. C’est alors que n’y tenant plus, je me suis pénétrée les entrailles de Steph en le tenant par les épaules et lui étreignant puissamment la taille avec mec jambes serrées. La pénétration fut profonde et brutale, le plaisir immense.

Après une telle mise en bouche Stéphane avait compris que je ne serai pas que passive…

Après un petit repos réparateur au bord de l’eau et une petit brunch à la terrasse, Steph s’absenta quelques instants et en revenant me dis «  je pense que tu devrais aller t’habiller ».

Comprenant l’injonction, je me suis rendue à la chambre et, comme après le petit déjeuner, je découvrais une deuxième boite, plus grosse, sur le lit estampillée «  deuxième cadeau ».

 Après l’ouverture, je saisissais une nouvelle enveloppe avec le texte suivant :

«  A 17 heure précise, tu te constitueras prisonnière. Tu attendras dans la chambre, sous le lustre, les mains jointes derrière la nuque, les jambes écartées. Tu porteras, sur les yeux, un bandeau noir, aux pieds tes chaussures noires à talon haut, des bas noirs et un bracelet à chaque poignet. Tu peux mettre un soutien-gorge ou un porte-jarretelles si tu le souhaites. Tous les accessoires sont au fond de la boite. Par ailleurs tu trouveras aussi une enveloppe avec 300 euros pour aller t’acheter seule cet après-midi une tenue pour ce soir et des chaussures. Ton grain de beauté sur ta cuisse gauche ne devra pas être couvert de tissus et le décolleté sera suggestif. Pour les chaussures, le talon sera haut et elles se laceront autour de la jambe ou bien avec une sangle autour de la cheville.

Sois prête et prisonnière pour 17 heure… »


 

Ca se corsait subitement.

Au fond de la boite, il y avait effectivement tous les accessoires promis : le bandeau, les bas, un soutien gorge,  un porte-jarretelles noir, et deux bracelets de cuir avec un petit anneau métallique. L’enveloppe avec ses 300 euros.


 

Un week-end d’épreuves coquines (suite 1)

 



 

L’idée d’aller flâner dans les magasins pour faire mes emplettes ne me déplaisait pas. Il était midi, j’avais 5 heures devant moi. J’enfilais rapidement les vêtements de la veille, je n’avais que ceux-là.

 


En descendant de la chambre, je passais par la terrasse où Stéphane flânait encore en bronzant. Quand il me vit il m’embrassa me demandant ce que  je faisais l’air innocent. Je lui répondis : «  je vais faire quelques courses je reviens tout à l’heure ». Il sembla satisfait de la réponse et me regarda partir tranquillement.

Dés la sortie de la maison, je sautais dans un bus qui me conduisit au centre ville non loin de là. Je ne connaissais rien de Séville et flirtait un peu au hasard des rues. Au gré des déambulations, je me suis retrouvée dans un quartier commerçant et mes  notions d’espagnol, certes scolaires, mais entretenues, m’ont bien aidé dans mes démarches. Je n’avais aucune idée du style de tenue que je voulais acheter . J’ai commencé par chercher les vêtements me disant qu’ensuite j’y assortirais des chaussures. J’ai cru que j’avais trouvé mon bonheur avec un petit ensemble (mini jupe et veste) écossais et plissé. Je m’étais décidée à l’essayer mais (je ne sais pas si vous avez déjà essayé) ce n’est pas évident de se retrouver seule dans une cabine d’essayage sans culotte. J’avais en permanence la hantise que quelqu’un me voit. Peu importe que ce soit un homme ou une femme. Je m’empressais de passer ma jupe et je n’osais à peine sortir de la cabine. Par ailleurs, je me suis rendue comte que c’était compliqué de choisir seule des vêtements.  Il faut dire que d’habitude j’y vais toujours accompagnée. Au final, ce petit ensemble écossais m’allait bien, il respectait les consignes de longueur puisque cette jupette était vraiment micro (30cm environ) et mon grain de beauté situé 10 cm environ au dessus du genou voyait bien le jour. Le seul souci : je trouvais cela classique et sans originalité. Je continuais donc mes recherches et entrais, un peu plus loin, dans un magasin de vêtements régionaux pour femme. Vous imaginez donc toutes les robes magnifiques sévillanes avec volants, poids aux couleurs vives. Le seul souci s’était la longueur des robes : toutes longues….

Toutes, sauf une, que la vendeuse me proposa et ce fut le coup de foudre :  une jupette noire forme trapèze avec des petits volants ornés de petits poids rouges. Elle se portait avec un corset rouge à poids noirs, faussement lacé dans le dos (en fait il y avait caché, sur le côté, une rangée d’agrafes pour le mettre plus facilement). Sans hésiter, je me glissais dans la cabine pour le passer, curieusement mon absence de culotte me dérangea moins dans ce magasin, beaucoup plus intime et moins fréquenté. Je sortais de la cabine, me regardais dans une glace : c’est vrai , ça m’allait bien. Cependant, la vendeuse me fit remarquer que le bustier se portait d’habitude sans soutien-gorge, c’était plus beau de ne pas voir les bretelles du soutif. J’en convenais et j’aurais dû m’en rendre compte seule. Toute excitée de ma trouvaille, je rentrai dans la cabine, ôtais le bustier, libérais mes seins aux tétons tout dur pour les recomprimer dans ce bustier qui se révélait alors plus moulant que prévu. Il faut dire que ma poitrine d’un coup se montrait fort découverte et avantageusement compresser au point de souligner le galbe de mes seins. Tout cela me semblait osé. Se rajouter à cela, que le bustier moulait bien mon ventre, ce qui faisait ressortir le gonflé de mes seins. J’étais un peu gênée pour sortir. La vendeuse, fine observatrice, sut le voir et me proposa une magnifique petite veste boléro noir que je m’empressais de prendre et qui effaça ma pudeur encombrante.

Parée de cet ensemble, je me plaisais et je sentais que je lui plairais. J’étais conquise.

Un seul détail me tourmenta : le grain de beauté de ma jambe était recouvert. J’étais ennuyée, mais comment l’expliquer. Sans perdre mon aplomb, je demandais à ce que la jupe soit légèrement raccourcie. La vendeuse comprit et se mis à genoux pour prendre les mesures du raccourci. A ce moment là, je me trompe peut-être, mais j’ai eu l’impression qu’elle s’était aperçue que je n’avais pas de culotte. Ce n’était qu’une impression, mais c’est ce que j’ai lu dans son regard et son sourire. Je suis devenue rouge pivoine un instant. La vendeuse le vit mais ne dit rien. Est-ce mon imagination ?

Après avoir repris mes esprits, je payais, leur confiais mon ourlet à faire dans les plus brefs délais et m’échappais à la recherche des chaussures appareillées. Je n’ai pas traînée pour trouver mon bonheur : des talons aiguilles noirs avec un liseré rouge et deux sangles fines me tenant les chevilles.

Après avoir récupérer ma jupe raccourcie, je sautais dans un taxi pour ne pas être en retard pour mon rendez-vous de 17 heure. J’étais fière de mes trouvailles et de mes achats. En respectant les consignes de Stéphane, je m’amusais bien finalement.

Arrivée à 16 h 10 à notre chambre, je n’avais pas aperçu Stéphane. J’entrepris alors de me préparer en relisant d’abord la lettre :

« A 17 heure précise, tu te constitueras prisonnière. Tu attendras dans la chambre, sous le lustre, les mains jointes derrière la nuque, les jambes écartées. Tu porteras, sur les yeux, un bandeau noir, aux pieds tes chaussures noires à talon haut, des bas noirs et un bracelet à chaque poignet. Tu peux mettre un soutien-gorge ou un porte-jarretelles si tu le souhaites. Tous les accessoires sont au fond de la boite ».

D’un seul coup j’ai senti la pression montée. Ce qui m’était demandé m’angoissait un peu, je crois. Pourtant j’avais pleinement confiance en Stéphane et nous avais déjà pratiqué ces jeux mais sans toute cette mise en scène. Pour me décontracter, je commençais par une douche suivi d’un maquillage et je me parfumais le corps. Encore nue, je me dirigeais vers la boite offerte pour en prendre le contenu. Comme pour me rassurer, j’ai commencé par mettre le soutif, certes pigeonnant à souhait, mais qui me couvrait un peu. Ensuite, j’ai choisi les bas et le porte-jarretelles. En fait il n’y avait pas besoin du porte-jarretelles puisque les bas étaient auto-collants mais je me sentais mieux ainsi. J’ai chaussé mes hauts talons fraîchement achetés. Puis, vint le moment des bracelets. Ces bracelets, je les connaissais, dans nos jeux érotiques je les avais déjà portés une fois dans les Pyrénées. Ils n’avaient alors pas beaucoup servi et je préférais un bon foulard noué. Mais avais-je le choix ?

Je me sanglais donc chacun des poignets sans serrer. Çà fait tout drôle de se voir avec des bracelets noirs aux poignets, surtout posés par ses propres soins.

Il ne restait plus que le bandeau. Avant de me le poser, je me dirigeais, un peu frémissante, vers le lustre. Encore aujourd’hui, en écrivant ce moment particulier de mon aventure, je frissonne. A 16h 57, je vis pour la dernière fois les chiffres rouges du réveil ; je me suis passée le bandeau noir élastique sur les yeux ; j’ai écarté les jambes et posé mes mains derrière la nuque.

 


 

 

 

 

 

L’attente m’a semblé immense. Peut-être cinq, sept ou bien dix minutes. Peut-être plus. Stéphane faisait-il exprès ou est-ce moi qui avait perdu la notion du temps ?

Soudain, j’entendis la porte s’ouvrir mais aucun mot. L’angoisse montait, j’ai failli céder à ce moment-là, tellement c’était insoutenable de ne pas savoir qui était entré. Et si c’était le personnel de chambre ? J’ai murmuré alors « Stéphane ? ». Aucune réponse. C’était trop cruel.

J’ai entendu des petits bruits dans mon dos, puis une musique. Cela aurait dû accentuer mon angoisse mais le contraire se produisit car cette musique c’était la nôtre, celle de nos ébats amoureux. Sans parler, Stéphane m’avait fait comprendre qu’il était là pour moi et pour l’amour. Il était fort.  Je me détendis.

Subitement des  effleurements, des caresses de mains m’ont parcouru le corps. Quand on est détendu c’est terriblement excitant de sentir des caresses sans les voir. Car , si le caresseur est doué, il vous les fait à des endroits inattendus. Tout le plaisir se situe dans la surprise. Essayez ! Vous comprendrez !

Ca a duré plusieurs minutes au point que mes lèvres intimes se sont franchement humidifiées. Pourtant, elles n’avaient pas été touchées.

Pendant quelques instants tout c’est arrêté. En fait, je ne l’ai su qu’après, Stéphane a fait de moi de nombreuses photos, dans toutes les positions.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces photos sont rangées dans notre album secret de couple que l’on continue à alimenter pour nous. Cela m’a fait tout drôle de me voir, de nous voir après. Certaines, ( pas toutes ) sont très belles, je dois le reconnaître. Avec le retardateur, il en a même pris avec nous deux sur la photo.

 

 



 

 

 

 


Après cette première séance photographique secrète, Stéphane m’a pris délicatement les mains derrière la nuque pour les faire glisser dans le dos au niveau des reins. J’ai senti et entendu un petit cliquetis : un mousqueton venait de relier les deux anneaux de mes bracelets de poignet. J’étais belle et bien prisonnière mais je me sentais parfaitement bien et en confiance.

En me pressant les épaules vers le bas, Stéphane me fit mettre à genou et ses deux mains m’écartèrent ces mêmes genoux. Imaginez-moi un instant : J’étais au milieu d’une chambre, en partie nue, entre les mains d’un inconnu dévoilé, les yeux bandés, les mains liées dans le dos, à genoux, les jambes écartées……

Qu’allais-je devoir faire ?
Par antonia
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Mercredi 12 avril 2006

Comme vous le comprendrez et vous le verrez, je suis une femme.

Je m'adonne à des jeux coquins, à des situations coquines qui peuvent parfois aller assez loin. Cela a été le fruit d'un long cheminement et le fruit d'une sexualité qui s'épanouit chaque jour un peu plus en couple.

Mon expérience n'est qu'une expérience et mon récit ne doit servir que de témoignage personnel. Peut-être fera t'il réagir, peut-être inspirera t'il, mais en tout cas j'espère qu'il ne choquera personne.

Au début , je n'avais pas prévu de mettre des photos mais la demande de nombreuses lectrices et lecteurs m'y a incité. Je tiens malgré tout à rester discrète.

Enfin, ce site se destine surtout aux femmes et aux couples. Leurs réactions sont souvent interessantes et me font réfléchir. Toutefois, les hommes sont les bienvenus à condition de rester respecteux.

Bonne lecture , Antonia

Par antonia
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